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Lions Club ANDENNE

Contact club | Dernière mise à jour : 24/11/2011

Historique

L’historique du Lions Club Andenne
  
 

Pour la partie historique, nous avons interviewé Georges Bodart, docteur en droit et huissier de justice, un des deux membres fondateurs toujours actifs au sein du Club.

   
Qui a été à l’origine du Club ?
 
L’initiative a été prise par Léon Adam, hôtelier et restaurateur, qui était en relation avec le Lions Club de Huy. Il a pris contact avec moi pour discuter de la faisabilité.
 
On a souvent associé l’origine du Club au RAMCA. Est-ce justifié ?
 
Il est vrai que plusieurs membres fondateurs étaient membres du Royal Automobile Club d’Andenne. Mais on ne peut pas dire que le Lions Club d’Andenne est une émanation du RAMCA.
 
Comment se sont déroulés les événements au début ?
 
Le Lions Club de Huy a désigné un « Lion guide » qui a très bien assumé son rôle : Pierre Halut, dont on connaît l’engagement au sein du Lionisme. Ce n’est pas par hasard qu’il est devenu gouverneur, et cela à l’époque où la Belgique ne formait qu’un seul district. Pierre nous a accompagnés jusqu’à la remise de charte en octobre 1976.
 
Dans le Directory, on cite aussi le nom du Club de Jambes comme parrain.
 
C’est exact, mais le Club de Jambes s’est associé un peu plus tard à la création du nôtre. Ceci étant dit, les relations avec nos amis jambois ont toujours été excellentes.
 
Qui a été le premier président ?
 
C’est Fernand Lebeau, imprimeur, qui d’ailleurs n’était pas membre du RAMCA. Malheureusement, il est décédé il y a quelques années. Mais il avait démissionné du Club auparavant. J’ai été étonné que sa famille ait mis sur le faire-part mortuaire « Président-fondateur du Lions Club Andenne ». Cela voulait dire qu’il était resté attaché au Club malgré sa démission.
 
Quels sont tes meilleurs souvenirs des premières années ?
 
D’abord l’ambiance conviviale. Après chaque réunion, on formait des tables pour jouer au Rikiki, un jeu de cartes que l’on ne trouve que dans notre Club. Et on discutait jusqu’aux petites heures.
 
Et encore ?
 
Les bals des premières années ont été grandioses à tous les points de vue : nombre des convives, qualité du repas et de l’orchestre, programme annexe (p.ex. défilé de fourrures ou de bijoux).
 
Quels ont été les contacts extérieurs du Lions Club d’Andenne ?
 
Notre Club a été parrain du Lions Club de Floreffe, charté vingt ans après le nôtre. Par ailleurs, durant de nombreuses années, nous avons eu des contacts privilégiés avec les Clubs de Hasselt et de Chauny (France), sans qu’il y ait jamais eu de jumelage formel. A Chauny, nous avons toujours été reçus royalement. Je n’oublierais jamais le bain de minuit de Claudine, en robe de soirée, lors d’un repas généreusement arrosé au champagne.
 
Pour revenir au RAMCA, ne retrouve-t-on pas de trace de cet amour du sport automobile ?
 
Bien sûr que si. Le Lions Club a organisé d’innombrables rallyes. Mais ici il s’agit de rallyes touristiques, donc d’une activité plus familiale. Je m’en suis occupé, avec Jacques Dejaive, pendant de nombreuses années.
 
Après tant d’années, tiens-tu toujours au Club ?
 
Plus que jamais, même si les problèmes de santé ne me permettent pas une présence aussi assidue que je le souhaiterais. Mais beaucoup de Lions passent chez moi pour discuter, pour prendre un verre ou pour jouer aux cartes. Nous jouons à la Manille ou parfois au Tarot. En effet, le Rikiki dont j’ai parlé tout à l’heure convient mieux à des groupes plus importants.
 
Et pour terminer, quelques conseils aux membres du Club ?
 
Bien volontiers ! Je conseille d’abord aux seniors de ne pas donner leur démission. Pourquoi quitter le Club à la pension, comme le font certains ! C’est justement l’âge où on peut profiter le plus de l’atmosphère conviviale du Lions Club.
 
Quant aux jeunes membres, je les incite à prendre des responsabilités au sein du Club. C’est en assumant la présidence de telle ou telle commission ou, mieux encore, en faisant partie du comité de direction à quelque titre que ce soit, que l’on apprend à connaître et à apprécier le Lionisme.
 
Et enfin, il convient de penser à la relève. Mais pas à n’importe quel prix. Restons sélectifs ! Recrutons les meilleurs qui méritent de faire partie de notre mouvement ! Pas ceux qui veulent porter l’insigne pour améliorer leurs contacts professionnels.

                                                      Merci pour cet entretien !

                                       Propos recueillis par Manfred Peters  (19 août 2008)